Entre eux choqués

par hervé Dalle Nogare  -  17 Décembre 2014, 22:46

entrechoqués, enchainés, vidés.
entrechoqués, enchainés, vidés.entrechoqués, enchainés, vidés.
entrechoqués, enchainés, vidés.

entrechoqués, enchainés, vidés.

Seul un abrutissement généralisé, dans tous les secteurs de la vie commune et privée, explique que l'on puisse continuer à vivre une urbanité subie. Cérébralement, temporellement, visuellement, auditivement, olfatctivement, tactilement et gustativement, nous sommes captifs d'une "way of life", où tout nous sépare de nous mêmes et des autres. Le "spectacle" est total.

Mais subsistent des résistances. Cette part de rêve qui, même s assoiffée, palpite encore quand s'ouvre un possible: cette jeune femme, fatiguée de sa journée, a répondu à mes questions, parlant en toute sincérité de ce qu'elle vivait , de ce qu'elle désirait, de ses horizons qu'elle veut atteindre.

Alors, comme écrit sur ce blog, ouvrons, donnons, accueillons l'autre, les autres rien que dans l'écoute et dans le regard.

A  écouter de toute urgence l'extrait de Bernard Stiegler en cliquant sur le lien.... "incroyable, inimaginable mais vrai"...Sidérant

Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit.
Nelson Mandela

La ripaille est la fête de l'affamé comme l'évasion est la fête du prisonnier et l'insurrection la fête de l'opprimé.
Roland Escarpit (1918/2000) Univesitaire, communication/information

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ana 18/12/2014 00:09

Tellement à dire, à se dire, à partager sans limites! Les paroles et œuvres de Stiegler, Sen, Daran, qu'il est bon de les entendre, ou de les découvrir. Non, nous ne sommes pas seuls. Mais bien en manque de liens. Et ces images sont tellement significatives.